Telles sont les péripéties du père-dure face à l'effet-mère. (GCM Père et mère)

Un peu de blanc, beaucoup de sombre
Au fond d'un trou bien profond
Un rai de lumière, beaucoup d'ombre
Le bleu, le ciel, tout se confond

De la terre froide et dure
Sur un matelas moelleux
Une voix roque, un chant pur
Un chuchotement mielleux

Une boîte en bois
Enfermant ma bonté
Une gueule de bois
Dans un lieu si peu bondé

Des fleurs sauvages
Contre un lys apprivoisé
Une larme d'enfant sage
Pour un caveau ratiboisé

La fin d'une aventure
Le début d'une autre
Ne reste pas là, à la devanture
Sur toi je me vautre

Plus que je ne repose
Dans un silence mortifère
Pour un roman à l'eau de rose
Il faudra bien t'y faire

Des kilomètres festivaliers
Sur une route caillouteuse
Arrivent les doux cavaliers
Avec une allure douteuse

Une grille où s'empalent les doutes
Subtilisant les codes
De cette si brève route
Qui ne tient compte des modes

Le fil d'une vie
Qui trame et qui file
Savoir que toutes tes envies
Devant tes yeux défilent

Un regard de braise
Homologué éthiquement
Sur cette terre glaise
Qui te suit étymologiquement

Des cicatrices mortelles
Un instant sur tes veines
Méritais-tu une mort telle
Qui expie tes fautes par tes peines

Une allée divisée
Un essentiel fragile
Une fin stylisée
Pour un labeur d'argile

Un coup de pioche hasardeux
Au détour d'une suspicion
Un soupir hargneux
En toute discrétion

Des flammes bleutées
Pour des âmes vagabondes
Des semelles crantées
Qui circulent telles des ondes

A la recherche d'une plaque dorée
D'un corps trop peu connu
Des silhouettes qui continuent à s'ignorer
Contemplant ce qui recouvre ces corps nus

Un portail fermé
De demain à hier
Tu seras informé
De ta place au cimetière.

Telles sont les péripéties du père-dure face à l'effet-mère. (GCM Père et mère)

# Posté le mercredi 24 juin 2009 15:49

Constatation contestataires

Ne jamais s'accrocher à rien au risque d'en perdre le but pour lequel on s'était investi.


Il n'y a guère que la vie qui n'a plus aucun prix.


Quand tu lèves le pouce, c'est plus souvent pour faire du stop que pour crier victoire.


On n'est jamais obligé à plus que de faire ce qu'on nous demande, et ça, c'est la liberté, c'est obligé !
Constatation contestataires
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 10:56

Demande lui plutôt.. Non, en fait, tais-toi j'ai peur de la réponse.

Demande au soleil, demande à la lune et aux étoiles quel astre coule en tes yeux.
Demande au soleil pourquoi il n'éclaire que toi.
Demande lui pourquoi tu es la lune que je veux décrocher.
Demande lui pourquoi j'ai la tête dans tes étoiles.
Demande lui plutôt.. Non, en fait, tais-toi j'ai peur de la réponse.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 13:56

Modifié le lundi 13 juillet 2009 09:13

Les hommes endormis, Calogero

Et puisque les hommes endormis
Ne font pas de mal à leurs ennemis
Et puisque les hommes allongés
Ne lèveront ni le poing, ni l'armée

Vienne, oh que vienne la nuit...
Les hommes endormis, Calogero
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# Posté le lundi 13 juillet 2009 09:12

On a statué la liberté

Que faire de cette liberté qui nous est accordée
Alors que le piano des sentiments est désaccordé ?


On a statué la liberté

# Posté le lundi 13 juillet 2009 09:30