Douceur d'automne
Le monde est morne
Les feuilles tombent
La vie me surplombe
Je reprends ma liberté
Des ailes commencent à pousser
Propulsant mes pensées
La bas. Tout la haut.
La où on croise les anges
Mon corps reste sur terre
Mais mon ame est ailleurs
Mon coeur s'élève dans les airs
Léger comme une plume
Il n'est plus emprisonné
Sous des tonnes de sentiments
Si pesants, si désarmants
Ne restent que ceux
Qui me sont necessaires
Ceux qui sont ma vie
Ceux qui me libèrent
Le décor tourne
Cette drogue est hallucinogène.
Je n'y croyais plus
Est-ce vraiment possible ?
Ai-je enfin brisé mes menottes ?
Ai-je enfin retrouvé l'air libre ?
Et si mon coeur ne l'était plus
Avais-je perdu la vue ?
Non. J'ai juste les yeux fermés
Fermés au monde.
Puisque je rêve.
J'aurais du m'en douter.


